|
|
|
|
mes image (31/08 14:53)
Je viens ici pour l'amitié tout simplement et surtout pas pour la guerre des blogs. Non plus pour des imbéciles qui te font croire qui sont des amis sincères et sans pudeur te salissent derrière ton dos comme certains. J'ai construis un blog pour l'amitié sincère et durable pour les bons et les mauvais moments de la vie de chacun et sans hypocrisie. Je suis là tout simplement pour aimer et être aimée…Mon amitié est sincère. Je suis une femme qui n'aime pas les guerres sur les blogs ni les embrouille et je ne veux pas que l'on m'en procure. Ceux qui viennent pour poser des problèmes sans les avertir je les exclu de mon univers sans détour et sans pitié. Je voudrai aussi éviter les chaines, sauf évidemment les articles à faire suivre pour les malades. °*°*Ce sont mes amis qui m'ont fait aimer la vie. Ils me rendent meilleur à mesure que je les trouve meilleurs eux-mêmes... °*°* Amour...Amitié…Fraternité…Partage Merci à vous et bonne visite, merci de votre compréhension, Barbara…

SI TU ES UNE VRAIE AMIE TU PEUX FAIRE CELA: UNE PERSONNE HANDICAPEE N'EST PAS CONTAGIEUSE ELLE DEMANDE JUSTE QU'ON L'ACCEPTE TELLE QU'ELLE EST DANS LA SOCIETE. 97%DES PERSONNES NE COPIERONT PAS CETTE ANNONCE ET NE L'UTILISERONT PAS COMME STATUT, SERAS TU COMME MOI L'UNE DES 3% A AFFICHER CE STATUT AU MOINS PENDANT 1HEURE SUR TON BLOG OU SUR TON PROFIL
Samira et Barbara amies pour la vie...











































































| |
|
|
|
|
|
|
|
|
|
Dans la peau d'un noir..
28/01/2006 13:23
L'histoire
En 1960, aux États-Unis, J.H Griffin, un homme blanc, est hanté par le problème du racisme. Il décide de devenir lui-même noir pour se faire une meilleure idée de la situation des gens de couleur. Après avoir trouvé un docteur qui accepte de se plier à sa requête, il commence un traitement sur sa peau. Le 7 novembre, une fois sa métamorphose achevée, il démarre son périple. Il sillonne le Mississipi, l'Alabama et la Nouvelle Orléans en faisant du stop le plus souvent, dormant dans des taudis réservés aux gens de couleur, vivant avec eux en leur parlant d'égal à égal. Le 14 décembre il reprend son identité blanche, mais il restera marqué par cette expérience. Comment les personnes de son entourage et le public vont-ils réagir, une fois celle-ci rendue publique ?
La couleur de ta peau
|
Tu n'oses pas toucher sa peau Ni même t'approcher d'elle Quand elle vient te saluer Sa gentillesse t'effraie
Médusé de la voir, Là, debout devant toi Alors qu’elle te contemple Tu rentres dans ta carapace Et détournes le regard. Quand elle veut te parler Pourquoi donc l'ignorer
Elle parle avec son âme Et son coeur étranglé Mais toi tu ironises Sur son accent ensoleillé Elle te trouve séduisant Les yeux plein d’un désir Que tu ne peux imaginer
Tu repousses ce plaisir Parce qu'elle n'a pas La couleur de ta peau Te prives de cette passion Alors, ta crainte t'amène Sur le chemin de l'arrogance Et de la prétention
|

| |
|
|
|
|
|
|
|
Le Bonheur...
28/01/2006 11:57
"Le bonheur est une sorte d'archipel composé d'instants heureux.
Entre ces îlots il y a de l'errance et de la solitude".
C'est comme la musique qui tente de m'apaiser
un peu,
c'est la peur de tout...
J'ai rêvé,
c'est ça....
j'ai rêvé.
C'est mieux ainsi...
Un rêve étrange.
J'ai rêvé...
J'ai rêvé....
c'est sur
j'ai rêvé....."
| |
|
|
|
|
|
|
|
Bonne nuit tout le monde
27/01/2006 22:23

POEME DE VICTOR HUGO
Être aimé!
Écoute-moi.
Voici la chose nécessaire : Être aimé. Hors de là rien n'existe, entends-tu ? Être aimé, c'est l'honneur, le devoir, la vertu. C'est Dieu, c'est le démon, c'est tout.
J'aime, et l'on m'aime. Cela dit, tout est dit. Pour que je sois moi-même, Fier, content, respirant l'air libre à pleins poumons. Il faut que j'aie une ombre et qu'elle dise : Aimons ! Il faut que de mon âme une autre âme se double. Il faut que,si je suis absent,quelqu'un se trouble, Et,me cherchant des yeux,murmure : Où donc est-il ? Si personne ne dit cela,je sens l'exil. L'anathème et l'hiver sur moi, je suis terrible, Je suis maudit.Le grain que rejette le crible. C'est l'homme sans foyer, sans but, épars au vent. Ah ! celui qui n'est pas aimé, n'est pas vivant. Quoi, nul ne vous choisit !
Quoi, rien ne vous préfère ! A quoi bon l'univers?
L'âme qu'on a,qu'en faire ? Que faire d'un regard dont personne ne veut ? La vie attend l'amour,le fil cherche le noeud. Flotter au hasard ?
Non !
Le frisson vous pénètre; L'avenir s'ouvre ainsi qu'une pâle fenêtre; Où mettra-t-on sa vie et son rêve ?
On se croit Orphelin; l'azur semble ironique,on a froid; Quoi !
Ne plaire à personne au monde ! Rien n'apaise Cette honte sinistre; on languit, l'heure pèse. Demain, qu'on sent venir triste, attriste aujourd'hui,
Que faire?
Où fuir?
On est seul dans l'immense ennui. Une maîtresse, c'est quelqu'un dont on est maître; Ayons cela.
Soyons aimé, non par un être. Grand et puissant, déesse ou dieu. Ceci n'est pas La question.
Aimons !
Cela suffit. Mes pas Cessent d'être perdus si quelqu'un les regarde.
Ah !
Vil monde, passants vagues, foule hagarde, Sombre table de jeu, caverne sans rayons ! Qu'est-ce que je viens faire à ce tripot,voyons ?
J'y bâille.
Si de moi personne ne s'occupe. Le sort est un escroc, et je suis une dupe. J'aspire à me brûler la cervelle.
Ah !
quel deuil !
Quoi rien !
Pas un soupir pour vous, pas un coup d'oeil ! Que le fuseau des jours lentement se dévide !
Hélas !
Comme le coeur est lourd quand il est vide ! Comment porter ce poids énorme, le néant ? L'existence est un trou de ténèbres,béant; Vous vous sentez tomber dans ce gouffre.
Ah !
Quand Dante Livre à l'affreuse bise implacable et grondante. Françoise échevelée, un baiser éternel La console, et l'enfer alors devient le ciel.
Mais quoi !
je vais,
je viens,
j'entre,
je sors,
je passe.
Je meurs,
sans faire rien remuer dans l'espace ! N'avoir pas un atome à soi dans l'infini !
Qu'est-ce donc que j'ai fait ?
De quoi suis-je puni ?
Je ris, nul ne sourit; je souffre, nul ne pleure. Cette chauve-souris de son aile m'effleure. L'indifférence,blême habitante du soir.
Être aimé !
sous ce ciel bleu -
moins souvent que noir - Je ne sais que cela qui vaille un peu la peine. De mêler son visage à la laideur humaine.
Et de vivre.
Ah !
Pour ceux dont le coeur bat,pour ceux Qui sentent un regard quelconque aller vers eux, Pour ceux-là seulement.
Dieu vit, et le jour brille !
Qu'on soit aimé d'un gueux,
d'un voleur,
d'une fille.
D'un forçat jaune et vert sur l'épaule imprimé. Qu'on soit aimé d'un chien, pourvu qu'on soit aimé !
14 mars 1874

| |
|
|
|
|
|
|
|
Amour....
27/01/2006 19:42
« Lorsque je regarde les étoiles, seul quand le monde est loin de moi. Il n’y a que les braises de mon feu qui pleurent avec moi. Le chant des animaux nocturne, le souffle du vent, soudain tout devient silence. L’eau se fige, le temps s’arrête. La brume s’efface, la lune s’éclaire. Comme si cette amertume, portait dorénavant un nom. A cet instant précis, mon cœur lui-même s’évanoui. Sourire au lèvres je m’endors. Envie d’aimer, je t’adore. »
« Toi et tes yeux de saphir, que je regarde a n’en plus finir. Lorsque je touche ta peau de soie, je m’éprend de toi. Ma main dans tes cheveux, je me sent si vivant. Mes mains autours de ta taille, pour mettre fin a ton chagrin. Je veux te montrer ma patience, tes yeux regardant les miens. Je veux savoir te dire je t’aime. »
« Donne moi cet automne, le parfum de tes désirs. Offre moi cet hiver, la joie de tes rires. Je voudrais que ce printemps, tu soit mon secret, te garder, serrer, cacher, car toi seule est mon été. »
« De jour en jour, mon amour pour toi se fortifie de nuit en nuit, mes sentiment s’amplifie. Depuis ce si tendre moment, que je parle avec toi, je me sent soulager, de ne pas être mal aimer. Grâce a toi, je me sent un peu plus libérer, même si cette distance nous éloigne je me sent bien avec toi. Je sais que je peux tout te dire tu sais que toi aussi, tu peux te confier, j’espère que nos cœur se rejoigne, car ce toi que je voudrais.»

| |
|
|
|
|